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Un bon prof !
« …. Je venais de sortir du lycée comme tous les jours et j’étais dans le métro à l’heure de pointe, je venais de passer deux stations quand je sentis une main se poser sur mes fesses. Au lieu de me retourner pour mettre une claque au type ou autre chose, je restais sans bouger, je jetais juste un œil vers l‘homme a qui appartenait cet intruse, je prenais le métro régulièrement et c’était pourtant la première fois qu’on me mettait la main aux fesses, le contact de cette main éveillait en moi une nouvelle sensation inconnue, une chaleur dans mon ventre qui remontait sur mon visage. Je sortais en hâte à la station suivante, qui n’était pas celle de ma destination, pour me précipiter hors du métro et me rafraîchir à l’air frais. Quelques minutes plus tard je reprenais le métro pour rentrer chez mes parents. Le soir dans ma chambre, je repensais à cette main inconnue et la sensation que j’avais ressentie, aussitôt mon ventre se mit en feu, je sentais la chaleur envahir mon corps comme si j’avais une forte fièvre. Sans m’en rendre compte j’avais relevé ma chemise de nuit et je me branlais avec ardeur, une main caressant mes seins et l’autre s’activant sur mon clito.
- Ou là !
- Cela durant un bon quart d’heure je pense avant que je jouisse en mordant le tissu de ma chemise de nuit tellement l’orgasme fut violent.
- C’était la première fois que tu te branlais, demande l’animateur de la radio FM pour adolescent et post-ados.
- Non, mais jamais je n’avais eu autant de plaisir.
- OK, vas-y continu ton histoire.
- Le lendemain à la fin des cours je reprenais le métro avec un mélange d’excitation et d’angoisse, pendant deux ou trois stations malgré l’heure de pointe rien d’inhabituelle ne se produisit mais je sentis de nouveau une main sur mon cul, je regardais pour voir qui me faisait cela, c’était le même homme, nos regards se croisèrent, je lui adressais un sourire auquel il répondit d’une façon ou se mêlait le gène et la surprise. Cette fois si c’est lui qui à la station suivante sortie de la rame, je le poursuivis sans savoir a quelle station nous étions plus rien ne comptais à ce moment là, j’avais le ventre en feu ainsi que mes joues et je sentais ma petite culotte s’humidifier rapidement. Une fois a l’air libre je cherchais avec affolement quelle direction il avait pris, mais je le vis assit sur un banc, a coté de la bouche du métro, fumant une cigarette. Je m’installais le rouge aux joues sur le banc a coté de lui, nous sommes rester là un moment puis il me saisit la main en se levant, je le suivais tout était embrouillé dans ma tête, je ne réfléchissais plus, mon minou prenait la direction de mon corps. L’homme me conduisit sous une porte cochère sombre, il plaqua ses mains sur mes seins, je poussais un petit cri de plaisir, mes mains avaient ouvert sa braguette et avait sorti son sexe que je branlais doucement. L’homme posa ses lèvres contre les miennes, sa bouche sentait la cigarette, après un long baiser, alors que je n’avais jamais fait cela, je me mettais à genoux puis, je me mi a léché son gland, le mélange de saveur entre son sexe et le tabac me fit avoir un orgasme sur-le-champ, j’avalais son sexe et me mis à la sucer jusqu’à ce que son sperme inonde ma bouche.
- Ben dis donc tu ne fais pas les choses à moitié !
- Euh ! Nan mais en plus j’avais jamais été aussi loin avec mes petits copains.
- Et tu as revu cet homme ?
- Oui plusieurs fois par semaine nous nous retrouvions dans son appartement après les cours et là nous faisions l’amour des heures durant, il m’a procuré mes premiers orgasmes et ma dépuceler merveilleusement ce qui ma donner goût au sexe, cela a duré plusieurs mois durant lesquelles nous avons baiser ……. »
- Hé ! Connard tu la pousse ta caisse !
- Vas donc et couillon, tu veux que je la pousse où ça avance pas !
Je coupais l’autoradio après cette altercation entre deux conducteurs bloquer comme moi dans un bouchon sur le périphérique suite a un accident. Machinalement je plongeais ma main dans la poche de ma veste pour sortir un paquet de clope mais cela faisait bientôt quinze jours que j’avais arrêté de fumer. Pour m’occuper l’esprit je prenais dans ma sacoche quelque copie a corrigé. J’en corrigeais deux ou trois mais l’histoire que je venais d’écouter me travaillais, non pas quelle me choquait ou autre car j’écoutais cette station régulièrement afin de me tenir au goût de jour sur les expressions à la mode qu’utilisaient mes élèves, mais elle me faisait remonter en moi des vieux souvenirs.
Je venais de renter de l’armée, j’avais vingt ans quand j’y suis entrer, mon frère aîné était parti vivre sa vie dans un autre département avec sa compagne. Ma mère qui était veuve depuis de nombreuses années avait pris une dame de compagnie pour combler mon absence, cette dernière logeait dans la chambre de mon frère. Sa nouvelle compagne était institutrice et elle approchait la trentaine. Quand je la vis pour la première fois, je du faire un effort pour ne pas ressembler au loup de Tex Avery ! Jamais de ma vie je n’avais vu une poitrine pareille même dans les revues que je feuilletais d’une main distraite alors en vraie imaginer le choc après douze mois passer entre mecs !
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