J’aménageais donc parfaitement mon poste d’espionnage, j’avais foré six trous parfaitement invisibles. L’objet de mon désir ne pourrait pas les deviner, il est inutile de dire que je fit cela avant son retour et avant d’avoir parfaitement nettoyer la salle d’eau une fois finies. La prudence s’imposait si je voulais profiter en clandestinité des ses nibards. Des pensés salaces s’emparèrent de ma tête, j’étais impatient de découvrir ses ananas qui me faisait saliver et surtout bander, j’avais moins hâte de voir son sexe car pour moi ils se ressemblaient tous. Mais par contre ses sublimes seins dans lesquelles j’adorerais plongé ma tête, je me mis a envié ses élèves qui pouvaient la dévorer du regard toute la journée mais moi j’allais me payer du bon temps en la regardant se laver son opulente poitrine alors que je serais entrain de me branler avec ferveur. J’allais me masturber comme une bête en la voyant s’examiner dans le miroir; le savon sur ses seins alertes, quelle jouissance pour moi blotti dans la soupente de ma chambre.
Bref la salle de bain fut finie avant le week-end, Sandra était ravie, ma mère m’offrit une cartouche de cigarette alors que moi j’attendais patiemment le moment crucial de la douche de l’institutrice. Je m’imaginais déjà me faufilant dans la soupente afin d’admirer Sandra sous le jet d’eau venant frapper ses nichons alors que je me branlerais, il allait falloir que je mange des œufs, du gingembre, bref tous des produits stimulant le sexe pour approvisionner mes valseuses
Durant le week-end j’étais nerveux et impatient. Je me demandais quand Sandra allait se doucher. Quand je me trouvais dans ma chambre j’étais à l’affût du moindre bruit provenant de sa chambre, comme un prédateur guette sa proie et Sandra était mon gibier.
Enfin le samedi soir, Sandra quitta la table plus tôt que d’habitude, elle désirait se coucher tôt et inaugurer sa douche. Passez-moi l’expression mais « ma bite tendit la couille ! »; son commentaire n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, je me plaignis auprès de ma mère d’une migraine pour partir quelques instants plus tard dans ma chambre.
En passant devant la chambre de Sandra, je l’entendais fouiller dans sa garde robe. Je fonçais dans ma chambre prés a passé à l’action. J’attendis, quelques instants qui me parurent des heures, d’entendre la porte de l’ancien débarra se refermer pour sauter sur mon bureau et ramper dans la soupente pendant que Sandra se dévêtait.
J’arrivais à mon poste d’observation et là je vis quelque chose qui choqua profondément ma masculinité. Elle se trouvait en dessous de moi, toute nue avec des seins comme des forteresses inexpugnables, elle était aussi plus volumineuse que je ne l’avais imaginé dans mes rêves. Quelle femme ! Quelle paire de roberts ! Je bandais comme jamais je n’avais bandé, ma bite avait une dimension énorme que je ne lui connaissais pas, je transpirais comme si j’étais dans un sauna. Sa chatte était cachée sous une forêt de poils. Je n’étais sale pervers voyeur mais malgré tous j’étais aux anges, j’étais l’homme le plus heureux de la terre.
J’étais bien à l’abris dans ma cachette, une femme aux seins énormes sous mes yeux et pénis en mains. Qui d’autre que moi pourrait avoir le lux de se manipuler devant une telle beauté ?
Sa poitrine volumineuse sur laquelle trônait de superbes tétons roses qui rehaussaient la couleur de sa peau. En observant ses seins je me dis qu’elle devait être encore vierge car ils avaient l’air intact.
Sandra ferma le robinet de la douche et jura car elle avait oublié de quoi s’essuyer. Elle quitta la salle d’eau et revint quelque instant après avec une serviette puis elle entra dans la cabine de douche, elle commença par se laver le visage puis à descendre sur le reste de son corps. Je ne la quittais pas du regard un seul moment je ne voulais pas en perdre une miette, j’étais tellement omnubillé par son moindre geste que je ne pensais même pas a me tripoté alors que me bite était dure comme un roc.
Mais le voyeur fut démasquer, lorsque Sandra eue fini sa toilette, je voulus regagner ma chambre, j’essayais de quitter la soupente mais en vain, la trappe était bloquée, j’étais pris au piège et je me doutais de ce qu’il c’était passé.
Sandra avait délibérément oublié sa serviette ainsi quand elle quitta la salle d’eau, elle alla rapidement dans ma chambre pour bloquer la trappe, la belle et forte institutrice avait deviné mes intentions malhonnêtes. Elle avait du remarqué mon dispositif de voyeur amateur et elle avait préparé sa riposte a sa façon. Je me sentais idiot en pyjama accroupi dans la soupente, mon érection avait vite fuit dans cette situation inconfortable ou j’étais prisonnier dans cet abri. Je tentais d’ouvrir de nouveau la trappe mais elle resta close. Je décidais donc de prendre mon mal en patience. Sandra me laissa là pendant plus de deux heures et quand elle ouvrit la trappe, elle s’écria :
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