- Voilà, ta punition est finie mon garçon.
Je glissais de la soupente.
- Pensais-tu vraiment que je ne remarquerais rien ? Me prends-tu pour une connasse ou quoi ? J’ai vu tes petits trous ! Mon cher, si tu veux attraper une institutrice il faut être plus malin qu’elle !
J’osais à peine la regarder rouge de honte que j’étais mais aussi d’excitation. Elle se trouvait a quelque dizaine de centimètre de moi, uniquement vêtu d’une très fine chemise de nuit qui laissait entrapercevoir tout son corps nue, je me retenais pour ne pas poser ma main sur un de ses nichons car j’avais envi de les sentir sous ma main, une bosse venait déformer mon pantalon de pyjama.
- Je pense qu’il faut te traiter comme un enfant, fit Sandra en ricanant. Je me demande si je ne vais pas tout raconter à ta mère. Où alors si je ne vais pas te donner une punition écrite comme à l’école; voilà, tu écriras cent fois : « Je ne dois pas regarder le cul et la forte poitrine de l’institutrice sous la douche, ce n’est pas corrects. ».
Je regardais honteusement Sandra du coin de l’œil mais je vis qu’elle avait du mal à ne pas éclater de rire alors je saisis mon courage à deux mains ainsi que ma bite avant de prendre le plus gros risque de ma vie.
- Je veux bien écrire cette punition madame, mais autoriser moi a utilisé mon stylo plume.
- Bien, c’est d’accord mais il ne faut pas que vous salissiez mon mille-feuille car je viens de le laver, puis elle éclata de rire en posant son bras sur mon épaule.
Nous partîmes dans sa chambre où elle se coucha sur le lit, nos vêtements volèrent dans les airs en quelques secondes, mon pyjama venant atterrie sur sa chemise de nuit et nous voilà enlacer tous les deux, nos deux corps étaient assoiffés de sexe.
Je plongeais ma tête aux creux de ses seins, je suçais ses tétons a m’en coupé le souffle, j’en fis de gros bourgeons. Je retombais sur sa poitrine rebondissant avant de recommencer de plus belle. Sandra se pâmait, elle me présentait ses seins, ce jeu durant de longues minutes avant que Sandra ne calme ma fougue. Elle m’allongea sur le dos et me couvrit le visage de ses seins qu’elle fit glisser sur mon torse avant de me couvrir de baiser. Nos lèvres se collèrent un long moment, je sentais ses roberts sur ma peau, cela m’excitait encore plus, enfin no bouche se séparèrent, sa langue courait sur mon torse. La pointe de ses seins venait frapper mon gland gonflé par l’excitation. Sandra releva la tête pour me regarder pendant qu’elle prenait en mains ses seins avant d’y glisser ma bite tendue, je me tendais d’un coup sous le contact délicieux de ma verge entre ses gros mamelons. Je subissais une délicieuse torture quand elle fit monter et descendre ses seins sur ma bite tendue, après quelques secondes je sentis que mon « stylo » était sur le point d’écrire. Je n’eu pas le temps de prévenir Sandra que mon « stylo » allait partir que déjà je lui inondais le visage de mon sperme. Sandra me regarda d’un air faussement sévère alors que ma semence coulait sur son visage.
- Voyons, voyons, cette ligne ne compte pas car tu as écrit hors de la feuille mon petit.
- Je suis désolé madame, répondis-je en simulant la honte.
- Il faut te remettre à l’ouvrage, fit-elle en saisissant ma bite mollissant à pleine main.
Quelque instant après je bandais dur à nouveau, sa bouche avait remplacé sa main. Sandra changea de position pour me présenter son vagin humide, je posais ma bouche sur ses lèvres intimes, elles étaient humides et chaudes, j’enfournais ma langue dedans, je la sentis traverser d’un spasme un court instant sa bouche se fit plus serrer son mon gland. Pendant que j’explorais de ma langue son intimité mes mains lui malaxaient les fesses. Sandra se redressa laissant ma bite toute couverte de sa salive, elle pivota sur moi en me planquant sur le lit. Elle saisit mon pénis et l’introduisit dans son minou en position cavalière, a chacun de ses aller-retours sur ma bite je voyais ses nénés monter et descendre, j’étais au plus beau des spectacles qu’il m’avait été donner de voir. J’accompagnais ses mouvements de coup de rein, a un moment elle fit tourner son bassin sur mon sexe, cette caresse était délicieuse pour moi comme pour elle car son souffle se fit plus violent et ses gémissements aussi. Sandra accelerando le mouvement alors que ses gémissements de plaisir montait crescendo.
- Viens, viens, dit-elle entre des cris de plaisir.
Quelques secondes plus tard, Sandra s’affalait sur moi le visage illuminé par la jouissance.
Je la serrais dans mes bras et la couvrais de bisous.
- Ce n’est pas bien, tu n’as pas « écrit une ligne », me fit-elle.
Elle bougea son ventre et constata qu’elle avait encore ma bite toute dure dans son vagin. Sandra se dressa puis se mit à quatre pattes sur le lit en me présentant sa coupe, je vins me placer derrière elle alors que de ses doigts elle écartait sa chatte. Je m’introduisis en elle en levrette, quelque instant plus tard sa chambre résonnait de nos gémissements. Elle devait être en manque de sexe depuis un moment, tout comme moi, vu son acharnement et la rapidité qu’avait son vagin à mouiller abondement.
Nous passâmes de la levrette à la position plus classique du missionnaire, je voyais sa poitrine bougée sous mes coups de boutoirs, ses ongles s’enfonçaient dans mon dos, enfin je sentis que j’allais écrire ma première ligne de punition, j’en informais mon institutrice, cette dernière me fit savoir qu’elle était prête à la recevoir.
Je remplissais une page de son mille feuilles mais je ne parvenais pas à écrire les cents lignes en une soirée, mais mon institutrice qui était très sévère fut satisfaite des cinq premières lignes. Je vous avouerai que son vagin débordait de mon foutre après cela.
Mais Sandra insista pour que j’accomplisse ma punition en intégralité, elle me força à prendre mon stylo plusieurs fois par semaine et même le week-end. Mais c’était une punition merveilleuse, je baisais sans cesses avec la femme idéale a mes yeux et surtout à ses seins !
Je sortais de mes souvenirs quand je vis que la circulation se rétablissaient sur le périphérique une centaine de mètre devant ma voiture. Je remets les copies dans ma sacoche, avec tout ça je n’ai corrigé que deux feuilles, je vais avoir du travail en rentrant chez moi. Je remets la radio où une publicité fait gagner un voyage en Amérique aux auditeurs de la station.
FIN
City_hunter
Cette histoire est une fiction donc toutes ressemblances avec des personnes ou des faits existant ou ayant existés seraient purement fortuites.
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