UNE DROLE DE CONSULTATION
A cette époque, j’étais en arrêt maladie suite à une mauvaise chute dans le couloir que les femmes de ménages venaient de laver alors que je quittais mon bureau très tard. Bref, j’étais à la maison tranquille à feuilleter “ Femme actuelle ” dans mon fauteuil, vêtue d’un large pull et d’un pantalon de jogging, quand la sonnette retentit. Je quitte mon siége pour aller voir mon visiteur, je vérifie que la chaîne de sécurité est bien en place avant d’entrouvrir ma porte. Sur mon pas de porte se trouve un homme dans un complet gris anthracite avec une grosse sacoche. Il se présente comme le docteur duchesse, délégué du ministère de la santé. Il explique qu’il vient mener une enquête à la demande de ce ministère auprès des couples et des célibataires, afin de rassembler des statistiques sur leur habitude. Après m’avoir présenté une carte professionnelle, je le fais entrer et l’installe dans le salon.
Il pose sa sacoche sur la table, l’ouvre pour en sortir un dossier.
- Bien entendu, fait-il. Nous allons traiter les données que vous accepterez de nous fournir avec la plus grande discrétion.
Je vais m’asseoir sur le divan face à lui, pendant qu’il sort des feuilles du dossier. Il étale les formulaires sur la table devant lui et me demande si je suis disposée à répondre aux questions se trouvant dessus. Je réponds par l’affirmatif.
Les premières questions sont banales, c’est à dire mon passé médical, les maladies que j’ai eues, aussi bien aujourd’hui que dans ma jeunesse ou si j’ai des allergies. Ensuite il m’interroge sur les maladies de mes proches et ainsi de suite.
Bref, je lui fais confiance, il agit comme tous les autres médecins, il note soigneusement mes réponses sur les feuilles. Quand il commence à parler de sexualité, je trouve l’enchaînement logique.
- A quel age avez vous commencé à vous masturber, commence-t-il par demander.
- Ma première expérience dans ce domaine remonte aux alentours de mes quatorze ans, répondis-je.
- Et quelles sont les raisons qui vous ont fait commencer ?
- Des copines de classe en parlaient souvent. Alors, par curiosité, j’ai commencé à me caresser. Je voulais vérifier si c’était aussi plaisant qu’elles le disaient. Puis la masturbation m’a enchanté et me calmait aussi.
- Vous le faisiez souvent ?
- Au commencement, pas tellement souvent, car j’avais honte mais aussi des craintes. Puis j’ai apprit qu’il n’y avait aucun mal à se faire du bien comme on dit, je me suis mise à le faire de plus en plus souvent. Je me branlais ou moins cinq fois par semaine pour jouir plusieurs fois à la suite à la fin.
Je répondais franchement a ces questions même les plus indiscrètes tellement j’étais confiante. De plus, il m’écoutait avec attention, posait ses questions posément et notait mes réponses avec précision.
Quinze minutes plus tard environ, il apprend de ma bouche que mon rapport sexuel remonte à mes quinze ans et demi et que depuis cette date, je prends la pilule de façon à pouvoir m’ébattre quand bon me semble et que je continue encore.
L’homme se lève d’un bon puis me dévisage, puis il se rassoit. Je me dis que j’ai du le choquer en répondant aussi sincèrement.
- Bien, comment jouissez-vous ? Longtemps ou souvent, par intervalles ?
- En fait, je jouis par intervalles mais ceux-ci durent un certain temps malgré tout.
- Quelles sont vos positions préférez ?
- J’aime bien qu’on me fasse un cunnilingus, j’aime faire une fellation et les deux ensemble aussi, mais je reste très missionnaire car j’aime que mon partenaire existe mon clitoris.
Il note avec applications toutes mes réponses.
- Vous sentez-vous toujours en forme, reprend t-il.
- Je crois que oui.
- Voilà une réponse quelque peut vague. Si vous n’avez pas d’objection, je pourrais vous ausculter pour vérifier votre état. Personne ne sait ce qui peut sommeiller en vous.
- Pourquoi pas, je ne suis pas contre. Pour une fois mes impôts vont me permettre de me faire examiner aux frais de l’état !
L’homme esquisse un sourire.
- Très bien. Voulez-vous vous dévêtir ?
Un médecin est un médecin, donc je retire mon pull et mon jogging, il me reste mon soutient gorge et mon slip.
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