- Il faut enlever ceci aussi, fait-il.
Bien, j’obéis pour me retrouver complètement nue face à lui.
Il place ses mains sur ma poitrine qu’il caresse, il pince mes tétons. Puis une de ses mains descend sur mon ventre.
- N’ayez crainte, c’est pour contrôler vos réflexes musculaires, précise-t-il.
Sa main descend encore, finalement, il ausculte mon vagin. Je dois bien avouer que d’avoir parler de mes ébats amoureux et de sentir ses mains sur mon corps, j’ai une légère humidification de mon sexe dans ses doigts effleurent mes lèvres intimes.
- Décontractez-vous madame, dit-il sur un ton très professionnel.
J’essais de garder mon calme, mais quand sa main glisse le long d’une de mes cuisses, je me sens fondre. Ses caresses me mettent dans un état second, j’éprouve une sorte de béatitude. Je ferme les yeux et je me laisse bercer par ses mains. J’ai envie qu’il continu son examen approfondi de mon corps. Je me laisse faire quand il annonce qu’il va prendre ma température.
J’ai une drôle de sensation quand le thermomètre entre en moi. C’est étrange, il a une taille inhabituelle, il est beaucoup plus gros.
Je réalise qu’il a introduit son membre qu’il fait pénétrer dans mon vagin. Par réflexe je proteste “ non, non ”, mais si imperceptiblement que ce ne sont même pas des murmures. Je dois avouer que je n’avais aucune envie qu’il s’arrête. Il me fait à la précision tout ce que j’adore, il n’avait aucun mal vu que je venais de lui donner mon mode d’emploi sexuelle avec son questionnaire. Comme il savait comment je jouissais, il utilisa à merveille les renseignements que je lui avais fournis. Il fit durer le plaisir le plus possible. Pour moi se fut une journée mémorable. Pourtant j’avais déjà eu de nombreux amants doués mais le docteur les battait haut la main. Je dirais que c’était un médecin agrégé en désagrégation de la volonté et aux plaisirs de la femme.
Le docteur me coucha avec délicatesse sur le divan sans sortir son sexe du mien, une fois que je fus complètement allonger, il reprit ses va et viens en moi, il descendit une main experte sur mon mont de venus pour jouer avec mon clitoris tout gonfler par le désir. J’étais brûlante de fièvre mais d’une fièvre sexuelle, mon corps était une vrai pile électrique. Je sentais sa verge tendue aller et venir dans mon vagin humide, je devais mouiller abondamment car par instant je crus percevoir des bruits « aquatique » quand il entrait en moi. Mes gémissements se faisaient de plus en plus bruyant, je passais mes cuisses autour de lui, je sentais le plaisir monter en moi, je voulais qu’il m’accompagne dans la monté vers le nirvana. Après quelque instant, je lâchais un râle délivrant de plaisir. Il se retira de moi et je vis sa verge toujours en pleine érection. Je tendis une main afin de saisir le membre gonflé par le désir. Lentement je me mi a le branlé, sur son visage je pouvais voir le plaisir que cela lui procurait. Au bout d’un moment, ayant récupéré quelque force, je me levais et poussais mon médecin sur le divan. Une fois qu’il fut bien allonger, je vins ajouter à ma main, ma bouche sur sa verge. Je passais ma langue sur son gland, je le sentis frissonné, la pointe de ma langue descendît en suivant la grosse veine de son sexe avant de finir sa course sur ses testicules puis, je remontais et engouffrait violemment son pénis que je sentis grossir encore. Je pensais qu’il allait jouir quand je sentis ses mains ses mains me soulever. J’eus l’impression que je quittais le sol sous sa force mais cette sensation devait être due au plaisir qui remontait en moi, qui devait obscurcir mes sens, car l’homme me, tourna de façon à pratiquer un cunnilingus sur moi alors que j’avais toujours son sexe en bouche. Quand sa langue entra en contact avec mon clitoris mon ventre s’embrasa comme un feu de paille, après quelque coup de langue, j’atteignis l’orgasme, mais un orgasme d’une violence tel qu’il se répandit sur le visage du médecin, ce qui du entre le déclencheur du sien, car ma bouche fut vite remplit d’un liquide chaud dont quelques gouttes perlèrent à la commissure de mes lèvres.
Le docteur et moi-même étions étendus enlacer sur le divan depuis un moment à reprendre nos esprits quand il caressa mon bras avec délicatesse du bout de ses ongles. Je me mi a ronronné comme un chat, je me serrais plus contre lui et je sentis sa verge reprendre de la vigueur entre nos deux corps.
Bref, sa consultation dura prés de deux heures durant lesquelles je ne réussie pas à compter le nombre de mes orgasmes. Après cela, il mit ses vêtements et pris congé tout guilleret alors que moi j’étais toute essoufflée et pantelante sur le divan. Cela devait bien faire une bonne demi-heure qu’il m’avait quittée, quand je trouvais le force de me lever.
Le soir venu, j’étais assise sur le canapé devant la télévision que j’avais encore la douce sensation de son sperme chaud coulant le long de mes cuisses quand on journal un fait divers attira mon attention car il se passait non loin de chez moi.
En effet, la gendarmerie mettait en garde contre un homme qui se faisait passer pour un médecin pour abuser de femme de la région. L’une d’elle expliquait qu’après avoir répondu à des questions, elle s’était dévêtit pour une auscultation et que l’homme avait retiré ces vêtements justes après, c’est à ce moment là que la femme a senti le danger et qu’elle la mise à la porte en lui jetant ses affaires, l’homme se serait enfuit quasiment nue ses affaires sous le bras.
En entendant cela j’éclatais de rire, car si c’était le même médecin que moi, j’imaginais la pauvre femme, une fois l’avoir mi-dehors, obligée de se masturber pour se calmer.
Pour ma part, si le médecin revient dans mon quartier, il peut renouveler son auscultation, ma porte lui sera grande ouverte.
FIN
City_hunter
Ceci est une fiction, toute ressemblance avec des personnes ou des faits existant ou ayant existé serais une pure coïncidence.
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